MOHAMED ALI THE GREAT


a l’annonce de la mort de MOHAMED ALI, j’ai un gros pincement au cœur car c’est un des acteurs majeur de ma vie, ça combativité, son talent, ses prouesses sportives sans oublier son humanisme, ses combats sur le ring, son combat contre la ségrégation, sans oublier son combat contre cette maladie qu’il a du supporter pendant plus de 30 ans. Aujourd’hui on a perdu un grand homme.

Mike Tyson  – DIEU A EU SONT BOXEUR.

En 1964, Cassius Clay annonce sa conversion à l’islam et abandonne son «nom d’esclave» pour celui de Mohamed Ali. Paradoxe : le nom de Clay lui est issu d’un fervent abolitionniste américain du 19e siècle.

«La première personne que j’ai mis KO, c’est ma mère», disait-il. A l’âge de 2 ans, le premier crochet d’Ali coûtera deux dents à sa mère, Odessa Clay.

En 1960, alors qu’il n’a que 18 ans, le jeune Cassius Clay fait du tapage devant le restaurant de Sugar Ray Robinson, dans le quartier d’Harlem à New York. «Tu es le roi, mon maître, mon idole ! Quand j’aurai gagné la médaille d’or aux Jeux, je veux que tu sois mon manager.» Robinson lui intime l’ordre de déguerpir. «A ce moment, je me suis juré de ne jamais repousser un fan», dira plus tard Ali.

Au-delà de ses dons d’orateur, Ali avait un autre talent, plus méconnu. En 1964, peu avant son Championnat du monde contre Sonny Liston, celui qui se nomme encore Cassius Clay sort un album, sobrement intitulé I am the greatest, mélange d’auto-adulation musicale et d’interprétations de grands classiques. Après la conversion d’Ali à l’Islam, Columbia records s’empressera de retirer l’album des ventes.

Los Angeles, 1981. Un jeune homme de 21 ans se tient debout sur le bord de la fenêtre du 9e étage d’un building, menaçant de mettre fin à ses jours. La situation paraît sans issue : policiers et psychologues ont tenté en vain de l’en dissuader. Mohamed Ali, qui arrive par hasard sur les lieux, se porte volontaire pour lui parler. «Je suis ton frère, je veux t’aider», lui crie l’ancien champion du monde de la fenêtre la plus proche. Vingt minutes tendues s’écoulent au bout desquelles l’homme renonce finalement à son geste funeste. «Sauver une vie est plus important pour moi que n’importe quelle ceinture», dira Ali.

En 1984, après une semaine d’examens dans un hôpital new-yorkais, Ali apprend qu’il souffre de la maladie de Parkinson. «C’est un jugement de Dieu. Il m’a donné cette maladie pour me rappeler que je ne suis pas le numéro 1. C’est lui.»

En 2002, Mohamed Ali obtient son étoile à Hollywood, mais pas sur le fameux Walk of Fame. A sa demande, la sienne est incrustée dans le mur du Kodak Theater, où se déroule la cérémonie des Oscars. Ali ne souhaitait pas que son nom soit piétiné.

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